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 PIERRE DE RESURECTION

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MessageSujet: PIERRE DE RESURECTION   Mer 23 Déc - 17:01

Voilà !
Une de mes fanfic !
C'est l'histoire d'un jeune sorcier aristocratique qui va être en possession d'une pierre magique... une pierre que vous connaissez...
Le destin va le prendre à pleins bras... S'en sortira-til ?
Je commence à poster demain ou plus tard !
Voici le début. C'est une nouvelle, il n'y aura donc pas de chapitre.

PIERRE DE RÉSURRECTION

Mon Dieu ! Mon Dieu ! Je vais donc écrire enfin ce qui m’est arrivé ! Mais le pourrais-je ?
L’oserais-je ? Cela est si bizarre, si inexplicable, si incompréhensible, si fou ! Je vais essayer de le raconter le plus fidèlement possible…

Nous sommes en 1838 et l’automne est à son apogée. Un petit vent secouait nos chevelures et je jetais donc un sort aux ouvertures du carrosse et un aux cheveaux pour qu'ils aillent plus vites.
Mon père, Monsieur de Marcenac, et moi-même étions venus au manoir pour la saison car j'avais maintenant finie mes études. Mon père n'avait pas voulu que je travaillasse comme la "racaille" qui fréquentaient l'école de sorcellerie.
Enfin, revenons en au manoir : c’était une grande bâtisse en pierre, construite sous le célèbre moldu Louis XVI, style Classique. Ayant gagné une grosse somme d’argent lors d’une partie d'échecs sorciers, mon arrière-grand-père avait fait édifier un manoir. Aussi, avait-il choisi l’emplacement de chaque pièce et avait dirigé la construction avec une attention immense. Enfin, depuis le début de la réalisation, il avait insisté sur une salle qui serait aménagée dans l’aile droite du château. C’était la bibliothèque. Elle était décorée avec toutes sortes de boiseries peintes et contenait des étagères débordant de vieux et récents livres d’illustres écrivains sorciers, mais aussi moldu! Je n'ai jamais comprit Père quand il parlait des moldus : ils disait les détester mais était tout attentionné lorsque quelqu'un lui parlait de leur inventions (c'est pour cela que nous sommes partis en carrosse). J'avoue moi-même que parfois les moldus m'impressionne mais que sont-ils comparés à nous, qui sommes puissants et organisés ?
Bon, il faut que je me taise et me concentré plus sur la tragédie que j'ai vécu...
J’ai toujours aimé le manoir, mais cet automne-là, j’éprouvai une étrange sensation de crainte à la vue de cette haute et grisâtre demeure… Des frissons à vous dresser les cheveux en l'air remontaient le long de ma moelle. Mes devenaient tellement moites que je me les essuyais sur ma chemise à jabot.
En fait, je ne vous est même pas présenté le reste de ma chère famille. Ma sœur, s’étant mariée en août, passait son temps avec mon beau-frère le comte Antoine de Baumé (un moldu qui ne serait peut-être pas réjouit à l'idée que ma soeur soit une sorcière). Elle me ressemblait fort et était douce et généreuse. Quand à ma chère mère, elle était morte en mettant au monde ma sœur, les guérisseur ne pouvant rien faire malgré leurs potions qu'elle avait ingurgitée.
Le voyage avait été long et ennuyeux, le carrosse s’embourbant régulièrement, car le château était situé près de marécages nauséabonds. A plusieurs reprise, il avait fallu le dégagé à l'aise de nos baguettes magiques. J'avais donc montré à Père ma puissance et mon habileté en matière de magie.
La région, quoique déserte et humide, offrait un changement de perspectives par rapport à la ville étouffante et bruyante. Père y avait mis des sortilèges anti-moldus de telle sorte que personne ne s'aventurait sur nos terres.
Nous étions donc en train de décharger les coffres et quelques meubles bien que le manoir fût entièrement décoré. Rapidement, nous nous installâmes dans nos appartements respectifs.
Je montais enfin l'escalier imposant de pierre et me retrouvais dans mon salon après de petit détours. Ma chambre dans laquelle je n'y étais pas allé il y a plusieurs mois, me fit chanceler d'étonnement. Elle n'avait, évidemment, pas été dégradé et toute se beauté se réveilla en moi. Quels souvenirs heureux et malheureux ai-je vécu ici !

Malheureusement, quelques jours après, l’état de mon père s’aggrava. En effet, il n’était plus tout jeune et était secoué de quintes de toux depuis l’année dernière. A chaque fois qu'il toussait une fumée noire sortait de par sa bouche. Aussi, l’atmosphère de la région n’arrangeait rien. Je voulu appeler des guérisseurs auprès de Père mais il refusa catégoriquement :
"- Non, mon Fils... kof !, de la fumée noirâtre s'élevant dans l'air tels des cheveux dans l'eau clair, je ne veut pas les revoir. Je veut resté ici près d'ELLE, près de ta MER... kof ! Près de toi, près de Gastor ! Je veux LA rev... kof !
Je savais pourquoi il ne voulais de l'aide de personne et je le comprenais. ILS n'avaient pas pu soigné ma mère. Mais ces mots pour celle-ci, je ne les comprenais pas. Pourquoi la veut-il revoir et comment ferait-il ?
C’est alors qu’un soir pluvieux et humide, mon père me fit appeler par l’intermédiaire du bon vieux Gastor, notre valet. Il était allongé sur son lit et ses lèvres bougeaient sans cesse. Debout, près de lui, un homme écrivait à toute vitesse. Je reconnus immédiatement le notaire du ministère de la magie, alors je me précipitai vers mon père. En me voyant, celui-ci voulut me parler. Les deux hommes présents se retirèrent donc sur son injonction encore autoritaire.
« _ Mon fils… je vais mourir…
_ Non ! Non, Père ! , m’écriai-je. Si vous m’abandonnez, je serais seul. Vous êtes toute ma consolation. S’il vous plaît, ne mourez pas !
_ Il y a ta sœur… elle t’aidera…, répliqua-t-il.
_ Humf, elle est mariée maintenant, et mon beau-frère ne veut plus qu’elle me voie. Il l’éloigne de moi. Elle dit qu'il me trouve bizarre. Quelle folie d'épouser un moldu, Père! »
Un silence s’installa entre nous deux et mon père me regarda avec pitié (peut-être prévoyait-il ce qui allait m'arriver ? Mais chut, je n'en dis plus un mot !). C'était bien la première fois qu'il me regardais ainsi et, rougissant, je me détournais pour que ma face droite soit cachée.
Puis, gêné, je recommençai à m’attrister sur son sort. Enfin, mon père me tendit une chaîne au bout de laquelle pendait une pierre grise, ronde et lisse, puis il me dit :
« Pierre, mon fils… voilà pour toi… prends-en soin mais ne la perds surtout pas et ne l’utilise point… je te lègue le manoir des Marcenac, sois-en digne… Je crois que mon heure est arrivée...
Eulalie ! Tu es donc là ! Emmène-moi avec toi !»
Ces derniers mots prononcés par lui me firent peur. Le non d'Eulalie avait été celui de ma mère ! Pourquoi l'avait-il appeller comme si elle était tout près de lui ? Bah... la folie peut-être ! Je voulus en savoir plus à propos de cette pierre si mystérieusement légué (sans une explication !) mais Père mourut. J’appelai donc le notaire et Gastor. Celui-ci courut et pleura lorsqu’il vit le mort. Nos larmes se joignirent. Plus tard, le notaire m’expliqua que le manoir de mes ancêtres et toute leur fortune, c’est-à-dire une grosse fortune, me revenaient en droit, puisque j’étais le seul fils. Antoine de Baumé n’eut alors que peu d’argent : il avait refusé tous dons de ma part.
Évidemment, l’enterrement se passa au manoir et plusieurs sorciers de haute société y furent conviées, dont ma sœur qui était ravissante ce jour là avec sa robe noire. Mais une partie des invités ne vint pas, telle que Madame Serpentine et Monsieur Chouette. Je savais la cause de ces absences, et je méprisais ces gens. Ils me dégoute. Mais, je ne disais rien, j’étais faible et fragil. Lorsque l’on m’adressait la parole, on me dévisageait comme si j’eus été un monstre. Je suis un monstre ! En effet, depuis ma naissance, je suis défiguré. Cette anomalie me causait beaucoup de problèmes, car aucun père ne voulait me donner sa fille en mariage et j’étais exclu de toutes soirées mondaines de sorciers, n’ayant aucun talent à exposer. Par exemple, je ne savais pas jouer aux échecs version sorcier aussi bien que mon arrière-grand-père, et lorsque je chantais ma voix s’enrouait, comme le sifflement rauque d’un corbeau. Mon père, malgré ce que je pensais, n’avait pas honte et avait essayé de se montrer fier de moi. A part cela, mon physique ne vous intéresserait pas, mais à l’époque j’avais des cheveux et des yeux noirs de jais que j’avais hérités de ma grand-mère adorée.
Après l’enterrement, tout le monde retourna à ses occupations quotidiennes. Le soir, seul, je dînai dans la grande salle obscure et vide, éclairée d'une bougie suspendue dans l'air. Des reflets tournoyaient autour de moi ce qui me donna le tournis. Je montai alors dans ma chambre et réfléchis intensément à ma situation sociale et physique
.



Voilà le début de ma Fan Fiction! J'espère qu'elle vous plaira! [iconlivre]


Dernière édition par Geoffroy von Landorf le Lun 1 Fév - 20:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: PIERRE DE RESURECTION   Lun 1 Fév - 20:40

"Je vais rester ici puisque c’est le seul endroit où je puisse me promener sans être dévisagé. Oui, je reste ici, seul."
Les années suivantes, Gastor me soutint dans ma solitude, mais il se faisait très vieux et alors je ne me confessais plus à lui.
"Il ne peut pas comprendre, songeai-je lors d’une de mes grandes réflexions que j’entretenais dans le salon ou dans mon cabinet personnel, où je me réfugiais chaque jour."
Heureusement, il y avait les lettres de ma sœur. Une fois par semaine, elle s’informait de ma santé. Je compris alors que j’avais eu tort de me méfier d’elle. Je la revois encore, petite, quand elle me défendait des enfants moldus qui ricanaient de mon anomalie. D'ailleurs, Père avait dû parfois la punir pour ce qu'elle faisait aux gamins. Elle entrait dans des fureurs si soudaine que moi-même j'en avais peur ! Mais elle était pour moi comme un ange venu du ciel pour me sauver des moqueries incessantes. Toutefois, à l’enterrement, elle ne m’avait pas approché et s’était montré distante. Je crois qu'elle a eu honte de son comportement car à chaque fois que je la fixait, je croyais voire une prune rouge. Je suis sûr qu’Antoine de Baumé, son mari, l’en avait dissuadée. Il ne "traine" pas avec des gens de mon espèce et parfois j'avais envie de l'injurier, de lui faire mal, de lui jeter un sort. Comment cette racaille ose-t-elle se montrer à l'enterrement de mon père qui était un puissant sorcier !! Mais je me retenais par courtoisie pour ma soeur.
Mes pensées vous paraissent peut-être raciste pour reprendre le mot des moldus. Quant aux lettres de ma soeur, elles m’emplissaient le cœur de soulagement et de bonheur. A l’intérieur de moi, ce muscle qui renferme tous les sentiments se réchauffait de plus en plus, au fur et à mesure de ma lecture. Ses mots pesaient sur moi et étaient les fils directeurs de ma vie.

Comme mon père me l’avait demandé, je portais continuellement le pendentif à mon cou. La pierre s'y pendait, enchaîné, essayant de s'échapper de sa prison. Je sentais le contact de la pierre froide sur ma poitrine tous les jours. Le matin, lorsque je l'accrochait à mon cou, c'était comme si la mort me rendait visite : le froid m'envahissait jusqu'à la moindre parcelle de peau et je ne pouvais plus bougé pendant quelques minutes. Souvent, je regardais la pierre intensément et voyais mon visage tordu s’y refléter. Je détournais alors mes yeux. Il fut un temps, malheureusement, où je supportais mal d’errer dans le manoir afin de trouver une occupation. Pendant mon sommeil, je délirais, puis je me réveillais en sueur. Peu à peu je sombrai dans la folie et me repliai sur moi-même. Mes cauchemars devenaient de plus en plus insurmontables et forts. Un soir, après avoir pleuré de dépression, je glissai dans un sommeil agité.

Il y avait de la lumière, même trop de lumière. Tout m’éblouissait. Puis je retrouvai la vue... Il y avait beaucoup de monde. Ils parlaient et la salle répercutait les échos des différentes discussions. Elle était immense et des lustres en cristal, pendus dans l'air, l’éclairaient. Des décorations, des peintures, et des sculptures animés, inspirées de la mythologie grecque, se faisaient admirer par des sorcières et des sorciers, habillés en robe et en costume de bal. Au milieu de la salle, siégeaient un immense échec ensorcelé, qui brillait sous un des lustres. De plus, de grandes glaces tapissaient de temps à autre les murs.
« _ Rêvez-vous, Monsieur ?
La question avait fusé et transperçait à présent, mes oreilles. Je sursautai et me tournai vers la personne qui m’avait extirpé de mes pensées. Mes yeux intéressés se posèrent sur la robe de mon interlocutrice. Elle était d’une couleur verte très intense et des diamants avaient été cousus sur le brocard. Je levai lentement mon regard et il s’arrêta au niveau de la gorge de la sorcière qui m’avait interrogée. Sur la peau blanche comme de la neige, un collier d’émeraudes y logeait. L’éclat des pierres fut tel que je dus détourner la tête.
« _ Monsieur ?
_ Qu’est-ce ? , dis-je, peut-être trop brusquement, car les plis de la robe tressaillirent. Oh ! Veuillez m’excuser, Madame ! , déclarai-je, avec le ton le plus plaisant qu’il soit.
_ Mademoiselle, s’il vous plaît.
_ Pardonnez-moi, Demoiselle.
_ Je vous en prie, Monsieur.
_ Non vraiment, j’insiste, Mademoiselle.
_ C’est trop pour moi, Monsieur.
_ Oh ! Je vous en prie, gente Dame.
_ Allons, cessons, Monsieur.
_ Avec mon accord, s’il vous plaît. »
C’était au début de cette longue et insignifiante discussion que je m’étais aperçu de la beauté, de la grâce et de la jeunesse de la jeune demoiselle.
« _ Je suis la fille de Madame Dutronc, dit-elle, pompeuse.
_ Je suis désolé, je ne vous avais pas reconnue. », dis-je tout en m’extirpant de ma contemplation.
Grâce à cette excuse, je pus admirer le bijou qui était devant moi. Puis, une minute après, un flot de jeunes filles nous sépara. Elles regardèrent alors jalousement qui était la Demoiselle avec qui je m’étais entretenu. Deux de celles-ci me prirent par le bras et m’entraînèrent vers une des glaces. Arrivés à sa hauteur, je me vis donc entouré de jeunes femmes. Elles gloussaient de bonheur d’être à mes côtés et critiquaient incessamment la laideur de quelques femmes. Pendant ce temps, des hommes me jetaient des regards méprisants. Je souriai malicieusement.
C’est alors que je me tournai vers la glace, d’abord de profil puis de face… J’étais beau… tellement beau que je restai fasciné par ma propre image. Mon nez avait une belle courbure et ma joue gauche était parfaite. Je passai donc le temps avec ces jeunes personnes. Dans la soirée, je m'asseyai sur le cavalier de l'échec et j'en jouai une partie avec certains hommes. Je devais jouer admirablement bien et être très élégant car les femmes semblaient me dévorer des yeux. Toutes sauf une, la fille de Madame Dutronc Elle me regardait de ses yeux verts intenses. De terribles flammes s’y reflétaient. Lorsque ceux-ci croisèrent les miens, je me sentis tout penaud et un frisson me parcourait l’échine. Tout d’un coup, j’étais transporté dans le noir. Et je tombai, je tombai…

Voilà la deuxième partie !
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